A l’occasion de la sortie de ce septième recueil, l’heure est peut être venue de porter un regard écarquillé sur cet ouvrage, sur les six précédents, sur les premiers romans de l’ombre, mais surtout sur la pratique qui en a permis l’émergence. Sans cette pratique, ces écrits ne sont rien.Ils ne signifient, à proprement parler pas grand-chose sans l’éclairage de l’assise.C’est vers cette pratique que les textes recueillis au travers de ces pages souhaitent orienter.Puissent-ils participer à mettre en œuvre le retour. Souvent attendu, fantasmé ou anticipé avec ferveur et fièvre il est l’objet de toutes les projections.Il est souvent fait état d’un éveil flamboyant ou d’un sauveur répandant la justice. Dans le silence de l’assise, ces couches placardées se craquèlent d’elles-mêmes sous la confiance de la nature.Ce retour et pourtant un élan de simplicité, un abandon à la présence, une nudité. Franck