La Propriété c'est l'envol: Essai sur la bonne et la mauvaise propriété

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by Bernard Charbonneau

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Les logiques glacées et abstraites du Capital, de l'État, de la Science et de la Technique convergent pour nous exproprier d'un rapport au monde personnel et durable. Penseur de la liberté incarnée, Bernard Charbonneau décrit dans cet inédit de premier plan la mise en place progressive d'un monde dans lequel, n'ayant plus rien à s'approprier, l'homme ne possédera bientôt plus rien en propre qu’un matricule. Pour lutter contre cette funeste perspective, il défend la possession, qu'elle soit personnelle, familiale ou communautaire, qui permet à la liberté de s'ancrer dans le réel. Certes, à première vue la propriété semble l'obstacle à la liberté : à la disponibilité, au mouvement, au don. Ce serait vrai si l'homme n'était qu'un pur esprit. Mais si la liberté des anges et des saints peut se passer de propriété, celle du commun des mortels dépend de l'appropriation par quoi un peu d'esprit passe dans les choses et y laisse sa trace. Pour être un homme libre il me faut ma maison, un territoire où je puisse déployer en sûreté une activité à ma mesure. Retraçant l’histoire de la propriété et de l’expropriation à travers les âges (antique, paysanne, puis bourgeoise et capitaliste, sans oublier ses développements religieux ou idéologiques, ou sa compréhension par Marx ou Proudhon), Charbonneau offre dans son style inimitable un panorama passionnant et des pistes de réflexion inédites et nuancées sur ce concept sans lequel la liberté n’est qu’un vain mot. Les logiques glacées et abstraites du Capital, de l'État, de la Science et de la Technique convergent pour nous exproprier d'un rapport au monde personnel et durable. Penseur de la liberté incarnée, Bernard Charbonneau décrit dans cet inédit de premier plan la mise en place progressive d'un monde dans lequel, n'ayant plus rien à s'approprier, l'homme ne possédera bientôt plus rien en propre qu’un matricule. Pour lutter contre cette funeste perspective, il défend la possession, qu'elle soit personnelle, familiale ou communautaire, qui permet à la liberté de s'ancrer dans le réel. Certes, à première vue la propriété semble l'obstacle à la liberté : à la disponibilité, au mouvement, au don. Ce serait vrai si l'homme n'était qu'un pur esprit. Mais si la liberté des anges et des saints peut se passer de propriété, celle du commun des mortels dépend de l'appropriation par quoi un peu d'esprit passe dans les choses et y laisse sa trace. Pour être un homme libre il me faut ma maison, un territoire où je puisse déployer en sûreté une activité à ma mesure. Retraçant l’histoire de la propriété et de l’expropriation à travers les âges (antique, paysanne, puis bourgeoise et capitaliste, sans oublier ses développements religieux ou idéologiques, ou sa compréhension par Marx ou Proudhon), Charbonneau offre dans son style inimitable un panorama passionnant et des pistes de réflexion inédites et nuancées sur ce concept sans lequel la liberté n’est qu’un vain mot. Précurseur de l’écologie, ami intime et compagnon intellectuel de Jacques Ellul, qui le tenait pour « un des rares hommes de génie de ce temps », Bernard Charbonneau (1910-1996) a écrit sur la liberté, l’État, l’écologie et sur ce qu’il appelait « la Grande Mue », à savoir les transformations induites par l’essor de la technique. Comme tout le reste de mon œuvre, cette analyse de l’institution de la propriété part du constat d’une contradiction. Contradiction féconde lorsqu’elle défie la conscience d’un homme, mais nocive et destructrice lorsqu’elle est le produit de l’inconscient social. En voici les deux termes. Rien de plus répandu que la critique de la propriété par les représentants de notre société : les intellectuels, et à leur suite par les socialistes. Jusqu’à la crise de la révolution communiste tout le monde l’était et le reste plus ou moins. Mais par ailleurs quel est le désir le plus répandu parmi les hommes, riches ou pauvres, incultes ou intellectuels ? – Devenir propriétaire. À une époque où la Gauche et le Centre sont socialiste et la Droite sociale, qui oserait défendre la propriété ? Certainement pas le révolutionnaire qui la condamne, ni le bourgeois qui s’en tient au capital et au revenu. Vous êtes propriétaire ? - Parfait, mais ne démontrez pas le bien-fondé de la propriété, les meilleurs fruits se dégustent en silence. Quelle religion ne conseille de renoncer aux biens de ce monde pour les donner aux pauvres, quel voleur ne prouvera au volé qu’en le soulageant de sa propriété il le fait pour son bien ? Tout mène à sa liquidation : l’Évangile et le Communisme qui prêchent la mise en commun, le trust qui l’enlève à tous au profit d’un seul, le Progrès qui concentre les richesses pour les multiplier, l’État qui les nationalise aux fins d’Utilité Publique, Chaque Français peut-il espérer devenir propriétaire d’une chaumière dans un jardinet ? - Pas question, la France n’est plus ni assez riche ni assez grande, c’est là luxe de PDG ou de ministre. Il vaut mieux qu’il soit locataire d’un F3 (4, 5, 6, 7, et

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