Et si la Révolution française n’avait jamais été un soulèvement spontané du peuple ? Et si, derrière les foules, les clubs patriotes et les journaux enflammés, se cachait une main étrangère, patiente, méthodique, déterminée à abattre la monarchie très chrétienne ? Ce livre révèle l’histoire oubliée d’un homme dont les manuels ne parlent jamais : Nathaniel Parker-Forth , agent discret du gouvernement britannique, envoyé à Paris dès 1789 pour infiltrer les cercles influents, manipuler les clubs, financer les journaux patriotes et orienter les décisions des acteurs majeurs — jusqu’au vote de la mort du roi. À travers les archives du Foreign Office, les minutes notariales, les rapports de police du Comité de sûreté générale, les correspondances genevoises et les flux bancaires d’Amsterdam et de Perregaux, se reconstitue une vérité éclipsée : la Révolution française fut aussi une guerre secrète menée par l’Angleterre contre la France , une entreprise géopolitique destinée à briser le royaume capétien, à déchristianiser la nation et à la soumettre aux lois du commerce britannique. Au fil d’une enquête historique inédite, ce livre dévoile : – comment Pitt et son réseau ont infiltré Paris par l’or, la rumeur et la désinformation ; – comment le duc d’Orléans, manipulé et financé, devint l’instrument idéal d’une puissance étrangère ; – comment la presse, les loges et les banquiers suisses servirent une stratégie de subversion méthodique ; – comment le régicide lui-même fut encouragé, surveillé et exploité par les services anglais ; – comment Napoléon, héritier paradoxal de la Révolution, acheva sans le vouloir le dessein britannique. Mais au-delà du récit politique et diplomatique, ce livre explore la dimension spirituelle de cette rupture : la destruction du lien sacré entre le trône et l’autel, la guerre menée contre l’âme chrétienne de la France, la chute du lys sous la main de l’étranger. Une enquête historique fulgurante. Un acte d’accusation. Et un appel : retrouver la vérité, pour que la France se souvienne de sa vocation perdue.